Au comptoir. —

Coucou.

 

gwendalperrin.net this is dog grumpy cat

 

>> Au préalable, si tu sais déjà à peu près qui je suis mais que tu veux juste trouver un moyen de me contacter, tu peux m’envoyer un petit mail à gwendal(a)gwendalperrin(p)net (voire à perrin(p)gwendal(a)gmail(p)com). Dans tous les cas, la description qui va suivre va être aussi intéressante qu’une rediffusion d’une compétition sud-coréenne de curling universitaire de 1986 <<

 

Fin du préalable <<

 

Je te souhaite la bienvenue sur mon site accueillant, tellement accueillant que tu as l’impression qu’il te parle pour de vrai, c’est un truc de fou. Oui, je te tutoie parce que pour moi – sauf rares exceptions – le vouvoiement me sert à draguer ou à me moquer, mais pas pour parler aux gens. Dans le même genre, d’ailleurs, je déteste qu’on m’appelle Monsieur. Encore moins Mademoiselle évidemment, mais cela me hérisse terriblement. Tu ne regrettes pas d’avoir poursuivi la lecture de cette page pour lire cette information primordiale, hein ? *insérer ici un smiley réconfortant*

 

Avant, ici, ça s’appelait « Rendez-Vous En Terre Mal Connue ». En dehors du jeu de mots évident, je ne me rappelle plus vraiment pourquoi j’avais baptisé ce nouveau chez-moi de cette manière. Surtout que l’URL était déjà gwendalperrin.net… Enfin bref. On me fait signe d’accélérer ?

 

gwendalperrin.net cat door slap

 

Sur les Internets, j’ai en effet toujours eu un petit « home sweet home ». Hébergé chez d’autres, avant : sur Chez, sur MySpace, sur Yahoo, sur Blogspot. Maintenant, en plus d’être sur WordPress, c’est surtout chez moi et j’y raconte ce que je veux. Même cette phrase sans verbe ! Sinon, les Internets, j’y traîne depuis une grosse dizaine d’années désormais. J’y ai fait des trucs cools, je me suis pas mal planté. URL comme IRL. Il n’y a vraiment qu’une lettre de différence entre les deux.

 

Professionnellement parlant, je suis journaliste (surtout sur ton écran) et fut social media manager, c’est-à-dire que c’est moi qui, en plus d’être derrière les comptes Twitter, Facebook, Google+ et j’en passe de tes médias préférés, lit tous les commentaires racistes en tout genre en bas des papiers et qui, en plus de les enlever (parce que faut pas abuser), perd foi en l’humanité environ quinze fois par jour.

 

gwendalperrin.net henri le chat noir halloween

 

Mon parcours universitaire, lui non plus, n’est pas particulièrement linéaire. Cursus de mathématiques, de marketing, de communication, de management, de journalisme (un moment, il faut bien être un peu conventionnel)… Enfin, si mon parcours professionnel t’intéresse particulièrement, il y a ce DoYouBuzz qui n’attend que toi, ce Linkedin aussi et – c’est plus joli – ce Prezi récapitulatif.

 

 

Bon, et sinon ?

 

Ici, je parle à peu près de tout, sauf de moi : je ne suis pas assez intéressant pour cela. Pour être vraiment dans le vrai véridique de la vérité vraie, gwendalperrin.net parle beaucoup de musique. Presque exclusivement, à force. J’ai eu un podcast qui a eu son petit succès, il y a genre trois ans, et je fais des mixes curieux avec de la trance musique de drogué dedans à l’intérieur.

Et sinon, je ne m’interdis toutefois pas de parler de Twitter, de data, de politique ou même d’Islande, mais genre qu’un peu. Et de chats, aussi, qui prennent parfois le contrôle de ce site pendant que je prépare leur repas.

Ah, si ! J’adore l’absurde. En lisant cette page (et, au passage, bravo d’être arrivé(e) jusque là !)…

 

gwendalperrin.net barack obama applause

 

… tu as déjà pu t’en rendre compte. Dans la vie, aussi, je carbure pas mal à cela : une dérivation cioranienne, un réflexe anti-schopenhauerien, une salade de fruits. J’ai lancé, mi-2011, le jeu de l’ #IdiotDuJour. Oui, le hashtag (ou mot-croisillon si tu es tâtillon) est important, vu que ça marche surtout sur Twitter ou je m’étale en bêtises me complais en idioties gazouille de manière fort audacieuse au demeurant. Un jour, je lancerai un business avec ça. Comme avec les #MojitoDeParis, aussi… Et, comme l’atteste ce papier, j’ai la paternité de ce nom alors, ne m’avise pas de le piquer pour taper sur le candidat politique que tu as envie de défoncer : CE N’EST PAS FAIT POUR ÇA.

 

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Allez, parce qu’il faut bien finir sur une note classique (ho ho ho encore une allusion musicale), finissons sur un j’aime/j’aime pas dont tu me diras des nouvelles.

 

J’aime :

 

Les mojitos (NON ?)

Sniffer les bougies chez Muji pendant dix minutes pour, finalement, conclure comme d’habitude qu’on ne fera jamais mieux que « Champagne / Fleur de Sureau »

Le néo-classique, et puis Franz Liszt aussi, et puis Arvo Pärt quand même

Les chats, mais juste qu’un peu, pas tant que ça, miaou, mais non, voyons, miaou, non j’ai dit, miaaaaou, MAAAAAW, rrrrrrrrrrrrrr, zut

Ton voisin, tu sais, celui en T-shirt blanc serré qui fait son sport collé à la fenêtre

 

Je n’aime pas : 

 

La couleur orange, sous toutes ses formes, brûlez-la tiens

Les vêtements amples, achetez-vous des sacs poubelle, c’est pareil et c’est moins cher

Le mot « bienpensance »

Les blogueuses mode (et tout ce qui ressemble de près ou de loin à une drama-queen, déguerpissez)

Les gens dont les dents rayent le parquet, partout, tout le temps