- Mojito de Paris : à l’Indiana Café (chaîne)Posted 7 jours ago
- Mojito de Paris : au Falstaff Café (11e)Posted 9 jours ago
- Mojito de Paris : au Canon de la Nation (12e)Posted 13 jours ago
- Mojito de Paris : au Wanderlust (13e)Posted 17 jours ago
- Mojito de Paris : au Moutarde Café (2e)Posted 27 jours ago
- Mojito de Paris : à l’Imprévu Café (4e)Posted 35 jours ago
- Mojito de Paris : à la Folie (11e)Posted 41 jours ago
- Mojito de Paris : au Polichinelle Café (11e)Posted 42 jours ago
- Mojito de Paris : au Cache Ta Joie (11e)Posted 49 jours ago
- Mojito de Paris : à l’Ingénu Café (11e)Posted 50 jours ago
[VIDEO] Lubomyr Melnyk – « Corollaries » (Trailer)
Le nouvel arrivant de l’armada Erased Tapes a pour nom Lubomyr Melnyk, avec un premier album « Corollaries » prévu pour le 15 avril. Je vais avoir du mal à tenir trois mois.
Au début, le recrutement paraît curieux. Alors que jusque là, chez Erased Tapes, les compositeurs n’avaient passé le cap de la majorité que depuis quelques années – très rarement plus d’une dizaine – le nouveau venu, le Canadien Lubomyr Melnyk, arbore fièrement ses 64 ans. Pourtant, la symbiose était évidente et quand Robert Raths, le monsieur (oui, appelons-le monsieur, soyons fous) qui a créé ce label dont je t’ai parlé a minima une soixantaine de fois sur ce seul site, l’a contacté pour lui proposer de rejoindre son écurie, Melnyk, modeste, lui a simplement répondu : « Où est-ce que vous étiez quand j’avais 30 ans ? ». Et en effet, quand on écoute ses anciennes productions – ici, le « Prélude n°2″ – il n’est pas compliqué de comprendre que ces deux noms étaient faits pour se rencontrer :
Très actif dans les années 80 – n’hésitez pas à jeter une oreille sur, entre autres, »Poslaniye » ou « The Voice of Trees » – ce précurseur de la « continuous music » n’avait quasiment plus donné signe de vie depuis le milieu des années 90, jusqu’à ce que « The Self-Luminous Way » (quel beau nom…) émerge de nulle part en 2011. Et, donc, « Corollaries », en 2013, produit par Peter Broderick avec la complicité de Nils Frahm et Martyn Heyne. Bref, que du bonbon pour les oreilles.
La couverture de cet album est signée Gregory Euclide. Cet artiste contemporain américain, qui avait déjà travaillé au préalable pour Bon Iver, a filmé le processus de création de son oeuvre et monté ce résultat en vidéo. Résultat : cette merveille filmée sur « The Six Day Moment »…
En cette année 2013, je cherchais un premier album repère pour me dire qu’elle serait belle, musicalement parlant, cette année. J’ai enfin trouvé.


















Pingback: [ALBUM] Olafur Arnalds - "For Now I Am Winter" - gwendalperrin.net - gwendalperrin.net