#IdiotDuJour : une Britannique dit être amoureuse de… la Statue de la Liberté

By on mars 12, 2012



Les histoires d’amour se finissent mal, en général. Surtout avec un bout de pierre.

Quand nous parlons de relations amoureuses dans l’ #IdiotDuJour, il faut reconnaître qu’on parle rarement de relations entre humains. Il y a quelques semaines, nous vous révélions en non-exclusivité mondiale le potentiel romantique d’un entrepôt, ce soir explorons ensemble celui de la statue.

Pas de doute pour Amanda Whittaker, citoyenne britannique de 27 ans :   »c’est ma maîtresse à distance. Je suis époustouflée par sa beauté ». Sincèrement, et même si cette histoire est connue depuis quelques jours, je ne pouvais passer à côté de cette love story inanimée que même les scénaristes d’Hollywood, eh ben ils n’ont pas réussi à imaginer un truc pareil.

Aimer une statue ? Plus largement, tomber amoureux d’un objet inanimé a pour nom l’ »objectum sexualité »… Cela tombe bien, Amanda est tombée amoureuse d’une batterie quand elle était à l’école. « Les gens peuvent être choqués que j’aie des sentiments romantiques pour des objets, mais je suis différente d’eux ».

Après une certaine période, l’amour évolue et se transforme en mariage… sauf quand tu ne légalises pas le mariage homosexuel, mais ce n’est pas le moment de pondre une tribune politique. Enfin quoique, à ma connaissance on dit une statue et non pas un statue, donc nous pourrions assister ici à un mariage lesbien et ma revendication n’a finalement pas grand chose de superflu. Enfin bref : Amanda a songé à épouser son amoureuse mais voilà,  »tant d’autres personnes l’aiment aussi ». Et visiblement, la polygamie, c’est pas trop son truc à Amanda. Dommage, elle aurait apporté un peu de piquant au final de cette histoire et m’aurait permis d’imaginer une love story à plusieurs avec le Manneken-Pis et la représentation d’Abraham Lincoln au Mont Rushmore. Voilà, ce soir j’avais envie de finir sur une partouze psychédélique, je pense y être parvenu avec brio et avec dix doigts, bonsoir.

ET SINON… J’avais une autre histoire romantique de derrière les fagots mais voilà, l’amour en bagnole c’est pas classe. Et une autre tiens, mais en boutique c’est pas mieux. Et avec Batman, bah je pense tout de suite à Robin. Et parce que toutes ces bêtises ça fait pas tant de mal que ça à la planète, eh bien les idioties mettent fin aux prédications apocalyptiques. Et ce soir, juste pour toi lecteur, je me retiendrai d’écrire d’autres phrases commençant par « Et », fais de beaux rêves cochons cette nuit.

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About Gwendal Perrin

Journaliste, social media manager, enseignant-raconteur de blagues et miauleur professionnel. Juke-box exigeant, esprit Bauhaus et tonalités mineures. Contact : perrin.gwendal(a)gmail(p)com.