#IdiotDuJour : les malfaiteurs forcent le distributeur de billets à la disqueuse… mais ne parviennent pas à l’ouvrir

Comment un courageux distributeur de billets a mis en échec d’odieux malandrins…

C’est l’histoire d’un distributeur de billets. Il coule de paisible jours à Cormatin, en Bourgogne, dans un petit village bucolique et charmant, jouxtant la mairie, et presque en face du château de Cormatin, dont s’enorgueillit le village. Un lieu plus propice aux longues promenades dominicales qu’aux attaques de banques.

Surtout qu’il n’y a pas de banque à Cormatin, seulement des distributeurs, dont notre héros de ce jour. C’est peut-être du reste ce point qui explique l’extraordinaire résistance dont a fait preuve notre petit distributeur.

Mercredi soir, vers 1 heure du matin, notre petit distributeur est attaqué vers une heure du matin. Des individus animés de louches desseins surgissent et forcent la porte d’accès à l’arrière du distributeur avec un bélier. Pris par surprise, notre petit distributeur ne réagit pas.

Les crapules poursuivent leur oeuvre en attaquant le distributeur à la disqueuse thermique. Cette fois, notre distributeur est bien décidé à ne pas se laisser faire. Il fait front de toute ses forces. Il sait que tout le village compte sur lui pour délivrer fidèlement les précieux euros, pas question de laisser les malandrins s’en emparer et de priver ainsi le village de monnaie (le temps que l’on vienne réapprovisionner, bernique : le distributeur, il pourrait nous en dire de belle sur la désertification des campagnes).

Donc, le distributeur de Cormatin endure, rechigne, regimbe, s’arcboute, tient bon devant les assauts de l’horrible scie sauteuse.

Et ça marche ! Les truands redoublent d’efforts, mais le distributeur ne capitule pas.

Les canailles déconfites doivent alors battre en retraite, à bord d’un véhicule de couleur sombre (selon le voisin qui a donné l’alerte).

Et voilà, une fois de plus, la preuve que le courage et la ténacité sont toujours récompensés.



ET SINON… Non tiens, les quelques trouvailles dont personne n’a parlé, je les garde pour la prochaine édition. Voilà.

Gwendal Perrin

Journaliste, social media manager et miauleur professionnel. Juke-box exigeant, esprit Bauhaus et tonalités mineures. Dérive saisonnière Eurovision. Contact : perrin.gwendal(a)gmail(p)com.