#Idiot Du Jour : un serial entailleur de fesses sévit à Washington

La population du comté de la capitale fédérale américaine est en alerte : cela fait maintenant six mois qu’un homme « s’amuse » à lacérer avec un couteau des postérieurs féminins…

Tout ça à cause de la Saint-Valentin. C’est en effet depuis le 14 février dernier qu’un étrange criminel sévit près de Washington. Son méfait ? Avoir lacéré six postérieurs de jeune femme au couteau. « J’ai senti une douleur envahir le bas de mon dos. Je me suis retournée et j’ai vu un homme qui ramassait des vêtements qui traînaient sur le sol. J’ai pensé que c’était moi qui les avais fait tomber et que je m’étais fait mal avec l’un des cintres en métal en l’accrochant. Ce n’est que plus tard en rentrant que j’ai vu que ma jupe était déchirée, ou plutôt coupée, et que j’avais une blessure sur une fesse » témoigne ainsi une de ses victimes.

Cette histoire, Lucy Caldwell l’a désormais entendue à six reprises. La porte-parole de la police du comté de Fairfax (dans la banlieue de Washington) explique que ce procédé est ainsi construit « sans doute pour détourner leur attention pendant qu’il s’adonne à son vice« . Mais les jours de cet homme, surnommé dans les médias « Serial Slasher », sont peut-être comptés. Une vidéo de caméra où il apparaît circule en effet depuis plusieurs jours, ce qui a permis de constituer un signalement : hispanique, baraqué, de taille plutôt petite (et qui porte des t-shirts à rayures horizontales).

La police dit avoir à faire avec un pervers d’un genre particulier : selon un ancien profileur du FBI, Gregg McCrary, « cet homme souffre d’un désordre sexuel appelé «piquerism», qui consiste à pénétrer la chair d’une personne avec un objet piquant ou tranchant« . Ceci étant, petit conseil aux ennemis de la Saint-Valentin : préférez le jet de fleurs fanées que l’attaque au piqué…

Gwendal Perrin

Journaliste, social media manager et miauleur professionnel. Juke-box exigeant, esprit Bauhaus et tonalités mineures. Dérive saisonnière Eurovision. Contact : perrin.gwendal(a)gmail(p)com.